Équipe 2
Intitulé de l’équipe : » Biotechnologie microbienne, biomolécules actives, et hygiène alimentaire «
Chef d’équipe : Dr. BENAMEUR Qada
Description scientifique du programme de recherche de l’équipe
« Les travaux de recherche de l’équipe BIOMHA s’inscrivent principalement dans le contexte de la maîtrise des équilibres microbiens au service de la qualité des productions alimentaires, par des approches originales reposant sur la maîtrise de l’hygiène de l’environnement de production, et sur l’utilisation d’agents de biopréservation (biomolécules antimicrobiennes (bactériocines, protéines et fragment de protéines alimentaires (peptides) antimicrobiens, extraits végétaux, chitosane) ou microorganismes bioproptecteurs (bactéries lactiques). Aujourd’hui, l’intérêt porté aux substances bioactives (compsés phtochimiques, lipides, et proteines d’origine marines, phycocianine, huiles essentiels, polyssaccharides, prébiotiques, probiotiques, acides aminés, ..) principalement extraits de sources naturelles pour différentes applications dans le secteur alimentaire ne cesse de croître. Ceci est alimenté par les efforts effrénés dans le domaine de la recherche scientifique pour identifier le potentiel thérapeutique et les propriétés biologiques de ces substances, pour répondre aux exigences des consommateurs qui ont commencé il y a quelques années à se réorienter vers l’utilisation de produits naturels au détriment de ceux issus de la synthèse chimique.
Dans ce contexte, les chercheurs du laboratoire essayeront d’identifier, caractériser, et explorer la possibilité de transformation de ces substances naturelles en ingrédients incorporables notamment dans l’industrie alimentaire, l’alimentation animale.
Les travaux de recherches concernent aussi le problème de la résistance aux antibiotiques ou antibiorésistance. La nature de cette résistance devient de plus en plus inquiétante avec l’émergence de nouveaux déterminants de résistance à de nombreuses familles d’antibiotiques d’importance critique. Limiter les antibiotiques dans les élevages plus particulièrement, est donc indispensable pour réduire l’apparition de résistances transmissibles à l’homme (lors de la consommation de lait, de viande ou d’œufs) ou à l’environnement. L’utilisation des microrganismes d’intérêt technologique et des produits naturels s’avère une
alternative prometteuse. »